Découvrez comment distinguer un TDA neurologique d'un problème d'attention psychologique, et les alternatives naturelles à la Ritaline pour aider votre enfant.
Les diagnostics de TDAH ont augmenté de 96% entre 2010 et 2019. Environ 5% des enfants présentent un TDAH, mais tous ne nécessitent pas de Ritaline. Cet article vous aide à distinguer un TDA neurologique d'un problème d'attention psychologique.
La grande alyah francophone de ces dernières années soulève la question de l'intégration des enfants en Israël et plus particulièrement la préparation au système scolaire israélien. Il apparaît que nombreux enfants ont du mal à se concentrer à l'école, surtout dans le courant des 3 premières années de l'alyah. De ce fait, il serait quasi-systématiquement prescrit de la Ritaline lorsque le problème persiste à l'école.
La question qui se pose alors est de savoir si l'enfant souffre d'un trouble de l'attention au sens neurologique ou s'il manque contextuellement d'attention du fait de son alyah ou d'autres circonstances. La différence étant que si le trouble est neurologique, un méthylphénidate comme la Ritaline sera plus recommandable que lorsqu'il s'agit seulement d'un problème d'attention d'ordre psychologique.
Le trouble déficitaire de l'attention (TDA) est un trouble référencé par le diagnostic de santé mentale (DSM). D'après les recherches menées, ce trouble serait neurologique et donc dû à une perturbation des neurones dans le traitement de l'information.
Plusieurs facteurs expliquent ce taux record : pression académique intense (réussite scolaire pour obtenir de meilleurs postes dans l'armée), culture de la réussite (parents très investis), stress environnemental ("We are a nervous country" selon les experts israéliens), et meilleure détection du trouble. Pour les enfants en alyah, s'ajoute le stress d'adaptation au nouveau système scolaire et linguistique.
Les études montrent que le trouble en lui-même peut être d'origine génétique ou prénatale (conditions intra-utérines). En revanche, si le problème d'attention est lié à son environnement, il ne serait donc pas neurologique mais social, scolaire, familial ou psychologique.
Si l'enfant est capable de se concentrer dans certaines situations, cela veut dire qu'il n'a pas de trouble de l'attention au sens neurologique. On peut donc l'aider sans avoir à prendre de la Ritaline.
L'enfant a surtout besoin d'être bien encadré psychologiquement, scolairement, familialement et socialement plutôt que de prendre de la Ritaline.
Prenons le cas d'un enfant qui a du mal à se concentrer depuis qu'il a fait son alyah. Il aura besoin de trouver de nouveaux repères, s'accommoder aux changements et s'intégrer dans le nouvel environnement. Ce processus n'est pas évident pour un enfant surtout en ce qui concerne le système scolaire.
En France, le système éducatif est beaucoup plus directif et compétitif. Les enfants peuvent ainsi avoir du mal à s'autonomiser scolairement et trouver la motivation.
La solution : Un suivi psychologique pourrait l'aider à exprimer son ressenti et bien vivre cette transition.
C'est comme un tranquillisant, sauf que la Ritaline aurait de sérieux effets secondaires possibles à court terme et à long terme.
Dépression, troubles de l'humeur et du comportement
Hypertension, troubles du rythme cardiaque
Diminution de la prise de poids et retard de croissance
Agence nationale de sécurité du médicament : "Un suivi régulier, en particulier de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque, de la taille et du poids chez l'enfant, de l'humeur et du comportement, une réévaluation régulière de la nécessité de poursuivre le traitement, ainsi que le respect des conditions d'utilisation permettent de limiter la survenue d'effets indésirables graves."
Pour éviter, diminuer ou arrêter la prise de Ritaline, des méthodes naturelles existent :
Technique thérapeutique issue de la science de la modélisation des cellules et des neurones du cerveau. Elle utilise un processus d'apprentissage pour entraîner le cerveau à modifier et à réguler son activité cérébrale.
Un enfant "olé" pourrait être plus souvent diagnostiqué porteur du TDA sans qu'il le soit vraiment et mis sous Ritaline sans chercher à savoir si on peut faire autrement.
Il y a donc une grande attention à accorder à ces enfants perturbés par des changements de vie comme l'alyah qui nécessite une prise en charge plus complète pour réussir leur intégration sociale et scolaire.